Mots-clés

, , , , ,

Lorsqu'on entre dans la Sierra Gorda, nous sommes en ascension constante et plus nous avançons, lus on découvre l'ampleur du paysage.

Lorsqu’on entre dans la Sierra Gorda, nous sommes en ascension constante et plus nous avançons, plus on découvre l’ampleur du paysage.

J’ai visité la Sierra Gorda pour la première fois en Juillet 2012 et j’ai été sidéré par les paysages qui s’offraient à moi.

De si hautes montagnes qui atteignent 3300 mètres et de si profondes vallées qui descendent jusqu’à 500 mètres. Des scènes à couper le souffle. On longe les versants sans parapet et une possible descente d’au moins 1000 mètres. Les mains moites sur le volant. Il faut 4 heures pour parcourir 160 km !

Ce qui déconcerte, c’est qu’en quelques kilomètres à peine, on passe du désert à la forêt tropicale. Du sec à l’humide. Le mercure passe de 35° C à 16° C avec l’altitude.

Sans prétention, je partage donc l’aridité et la moiteur.

Nous entrons dans la Sierra Gorda comme si nous arrivions sur une autre planète. Cette jeune formation rocheuse de 100 millions d'années est encore très découpée.

Nous entrons dans la Sierra Gorda comme si nous arrivions sur une autre planète. Cette jeune formation rocheuse de 100 millions d’années est encore très découpée. Au centre de l’image, on voit la route que nous allons suivre.

Je suis entré dans les possibilités de composition d'un sujet aussi riche. Presque au centre, une petite touffe de vert.

Je suis entré dans les possibilités de composition d’un sujet aussi riche. Presque au centre, une petite touffe de vert.

Ces plantes se satisfont de 20 cm de pluie par année.

Ces plantes se satisfont de 20 cm de pluie par année.

Un pueblito haut perché entre le désert et la forêt tropicale.

Un pueblito haut perché entre le désert et la forêt tropicale.

Une autre cascade au milieu de nulle part.

Une autre cascade au milieu de nulle part.

De petites rivières sillonnent le fond des vallées même en saison sèche et la fraicheur de l'eau a de quoi surprendre.

De petites rivières sillonnent le fond des vallées même en saison sèche et la fraicheur de l’eau a de quoi surprendre.

Un détail de la cascade de Chuveje.

Un détail de la cascade de Chuveje.

La principale caractéristique de la forêt tropicale est que les grandes formes de vie sont parasitées par une panoplie d'autres plantes et qu'au sol, hors sentier, on n'y voit rien à 5 mètres en avant.

La principale caractéristique de la forêt tropicale est que les grandes formes de vie sont parasitées par une panoplie d’autres plantes et qu’au sol, hors sentier, on n’y voit rien à 5 mètres en avant.

Advertisements