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La Posada El Castillo, à gauche,  haut perchée dans un décor de rêve.

La Posada El Castillo, à gauche, haut perchée dans un décor de rêve.

La posada El Castillo était la maison personnelle d’Edward James à Xilitla. Sympathique village où les policiers sont tout aussi aimables.
La maison, construite dans une pente de 30°, est située dans le village à 700 mètres du site de las Pozas.
Cristina, la dame qui tient la posada (hôtel) est la petite-fille du compagnon mexicain de M. James, Plutarco Gastelum qui fut aussi le constructeur de las Pozas.

L’endroit d’une propreté impeccable est un musée d’oeuvres d’art surréalistes et le musée de las Pozas.
Les héritiers préservent un trésor. Des sculptures un peu partout, des photographies, des peintures, des livres et une imposante collection des moules qui ont servi à réaliser le site.

Entré de la Posada El Castillo.  Les pieds blancs sont surélevés de 7 cm.

Entré de la Posada El Castillo. Les pieds blancs sont surélevés de 7 cm et ils compliquent volontairement la marche.

Couloir avec une tapisserie et une peinture quasi-égyptienne de la peintre Leonora Carrington.

Couloir avec une tapisserie et une peinture quasi-égyptienne de la peintre Leonora Carrington.

La splendide salle à manger.

La splendide salle à manger.

Plusieurs murs sont décorés de moules qui ont servis à l'édification de Las Pozas. À droite de l'image, on voit des moules de poteaux de bambou. À gauche, un poème d'Eward James.

Plusieurs murs sont décorés de moules qui ont servis à l’édification de Las Pozas. À droite de l’image, on voit des moules de poteaux de bambou. À gauche, un poème d’Eward James.

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Les marques des planchettes sont très visibles sur les construction. La texture qui en résulte permet l'application d'un enduit de finition.

Les marques des planchettes sont très visibles sur les construction. La texture qui en résulte permet l’application d’un enduit de finition.

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Une terrasse extérieure qui ne demandait qu'un peu de patience pour s'exprimer.

Une terrasse extérieure qui ne demandait qu’un peu de patience pour s’exprimer. L’extérieur tuait la photo. La table décentrée, la chise sns dossier, l’éclairage, le noir et blanc du sujet, tout m’invitait à un peu de folie. Plus l’image est garnde, plus l’effet se manifeste.

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